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samedi, 03 mai 2008
Journée mondiale de la liberté de la presse: De la liberté et de son expression en Tunisie
Le monde célèbre aujourd’hui la journée mondiale de la liberté de la presse. Cette célébration revêt comme chaque année deux aspects différents. Entre les pays ou la liberté c’est déjà instauré et ceux qui luttent encore pour sa consécration la différence n’est autre celle qui sépare les sociétés libres de celles qui vivent encore sous oppression. Si la presse est le support sur le quel s’exprime la liberté et le moyen qui reflète la liberté d’opinion dans une partie du monde aujourd’hui elle n’est encore aujourd’hui pour une grande partie de l’humanité que outil de propagande qui exprime et consacre la situation de domination que subit ces société et qui continue de les priver d’une jouissance effective des attributs de toute liberté et non seulement de celle de la presse et de l’expression.
En Tunisie, Nous sommes en ce 2008, dans un champ ou la liberté de la presse et d’expression est entrain de livrer un de ces combats qui ont fait des pays libres ce qu’ils sont aujourd’hui. Ce serait une grave erreur de se tromper et de prendre les quelques éclats de succès déjà réalisé pour des résultats acquis ou pour « un début d’ouverture » comme certains journaux veulent laisser croire aujourd’hui. Ce blog, comme tous les autre blog ou site qui ont choisi de s’exprimer en toute liberté sur leur pays sont totalement censurés et inaccessible en tunisie. Certains appartenaient même à des partis d’oppositions reconnues. Le même sort est encore réservé à tout journal ou site international d’information ou d’ONG critique envers le régime despotique du président Ben Ali. Si de rares journaux peuvent paraître aujourd’hui en Tunisie sans se soumettre totalement aux normes accablant la presse en Tunisie comme el Mawkef et Mouatinoun ils sont loin de gagner leur droit à une libre diffusion. Une liberté strictement surveillée qui ne peut mener en fin de compte qua la ruine et l’abandon.
Pour justifier le titre optimiste de couverture sur la liberté de la presse en Tunisie à défaut de trouver des entraves assouplies pour permettre cette liberté à énoncer l’éditorial du journal l’expression écrit « La preuve : La Tunisie est un pays ou l’on peut parler, comme ici, de sujets aussi sensibles que la liberté d’expression sans forcément épouser la thèse thuriféraire du régime à ce sujet. C’est aussi un pays ou l’on peut écrire, comme ici, que les lois réglementant le secteur de l’information sont encore coercitives et qu’elles gagneraient à être davantage libéralisés encore. » Un éditorial qui donnera certainement plaisir à lire à la dictature, car sans épouser sa thèse consacre ses objectifs et sa stratégie de continuer à tenir les médiat dans ses bras et à les nourrir par son sein au risque de leur administrer quelques coups sur les doigts parfois sans jamais aller jusqu'à couper le cordon ombilical qui les tenait leurs vies en perfusion indissociable de la dictature qui les a enfantés.
C’est cette presse, qui à défaut de pouvoir s’impliquer à fond dans les véritables débats qui secouent son pays affiche ostensiblement une auto adulation prétentieuse de donneur de leçons au point de se confondre avec la propagande du régime qu’ils font semblant de critiquer. Cette prise de position est d’une provocante légèreté qu’elle parvient à un moment ou la machine de répression s’abat avec toutes ses forces sur ceux qui ont choisies d’aborder les sujets que cette même presse a bien évités participant ainsi à l’occultation et à la désinformation propre à tout système autoritaire fermé à toute liberté.
Ce ne sont pas « les lois réglementant le secteur de l’information sont encore coercitives » qui l’ont empêché d’aborder les contestations sociales qui secouent depuis des mois la région de Gafsa et des champs miniers du sud ouest au point que des dizaines de familles se sont réfugiés en Algérie dans une quête désespérer de refuge qui leur fait oublier l’indescriptible injustice auquel ils sont soumis dans leur propre pays.
Ce ne sont pas non plus ces lois qui l’ont conduit à occulter l’information sur l’implication de deux proches directement liés à la famille du président dans des vols de bateaux sur une échelle internationale au point de faire l’objet de mandat d’arrêt international et d’être recherchés par Interpol alors que notre justice à été manipulés d’une lamentable façon pour leur servir de couverture à leur impunité.
Serait-il à mettre sur le compte des règlements en vigueur le fait d’éviter d’aborder le scandale qui vient de secouer les milieux financiers et bancaires en Tunisie et qui dévoilait les convoitises de pillage et d’appropriation que nourrie cette dictature au profit de quelques familles dont rien n’arrête plus la cupidité de s’approprier tout ce qui à de valeur ou qui parvient à leur rapporter plus dans ce pays.
En fin, pour ne pas abonder outre mesure dans les « preuves » du manque de respect de cette presse aux normes d’exercice de sa mission, peut-on reléguer au chapitre de simple fait divers indigne d’intérêt le drame qui vient de secouer plus de vingt six familles tunisiennes de Mhamdia et de Mahdia qui viennent de perdre leurs enfant dans une autre tentative d’immigration clandestine qui est devenu pour une grande partie de la jeunesse tunisienne le seul espoir qui leur reste au risque de leur vie pour échapper à une vie sans objet qui ne leur avait laissé aucune espoir dans une existence digne dans leur pays. Ne serait-il pas par là que le hiwar chabab « dialogue avec les jeune » doit commencer.
Quel journal indépendant peut passer à coté de tels événements tout en prétendant bénéficier d’une relative liberté de la presse et d’expression. S’il y des degrés dans l’ignorance d’une notion ou d’un fait le pire serait d’ignorer sa propre ignorance du sujet abordé. La liberté de la presse n’existe pas encore en Tunisie nous l’affirmons avec force et conviction tant que les tabous ériger sur certains sujets et au profit de certaines personnes n’ont pas définitivement disparus. Si elle peine encore à s’affirmer ce n’est pas exclusivement à cause du pouvoir et du caractère coercitif ses lois et règlements régissant le secteur, car aucun loi n’interdit encore d’aborder des faits avérés mais c’est la cause en partie des barons auto affirmé de nos média qui sont devenu maître dans l’art de pouvoir ronger la carotte tout en restant dépensé du bâton.
Face à la dictature, face à la censure, face à l’exclusion que nous partageons avec l’écrasante majorité de nos concitoyens dans la situation que traverse notre pays, face à tout ceux qui ont tout accaparé et cherchent à en avoir plus notre liberté d’expression ne peut que gêner tout ceux qui font tout pour ne faire taire car nous somme la voix qui les confond avec leur arbitraire, leur incapacité à se soumettre à la loi et d’accepter une justice digne de ce nom à la faire appliquer. Tout le reste n’est que métaphores et manipulations. Ceux qui ont tous les pouvoirs et tous les moyens en leurs mains savent que nous avons le soutien de toute l’opinion publique de notre coté comme ils savent qui a déjà perdu son dernier combat et sa crédibilité déjà.
Yahyaoui Mokhtar – Tunis le 03 Mai 2008
18:45 Ecrit par Mokhtar YAHYAOUI dans Liberté d'expression | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, Dictature, Liberté de la presse
Flottement dans les banques tunisiennes
DE SOUDAINS CHANGEMENTS DE PATRONS TÉMOIGNENT DES DIFFICULTÉS D’UN SECTEUR QUI PEINE À SE MODERNISER.
Une succession inhabituelle de changements de dirigeants a agité les banques tunisiennes à la mi-avril. Le 7, Alya Abdallah a pris les commandes de la Banque de Tunisie (BT), succédant à Faouzi Belkahia, qui se retire pour raisons de santé après avoir contribué pendant seize ans à faire de la BT l’un des établissements les plus solides du pays. La nomination d’Alya Abdallah, par ailleurs épouse d’Abdelwahab Abdallah, le chef de la diplomatie tunisienne, entraîne une permutation à l’Union internationale de banques (UJB), filiale à 52 % de la Société générale française depuis 2002, dont elle présidait le conseil d’administration.
C’est un Français qui lui succède, en l’occurrence Bernard David, directeur délégué de la banque de détail hors France métropolitaine du groupe de la Société générale. Mais c’est un Tunisien qui devient directeur général de l’UIB, responsabilité tenue par Philippe Amestoy depuis 2003, puis Dominique Poignon à partir d’août 2007. Kamel Néji, 53 ans, prend leur place. PDG de la Banque tuniso-libyenne (BTL) depuis 2004, il a passé la quasi-totalité de sa carrière dans des banques d’investissement et dans l’ingénierie financière à l’université. Enfin, c’est Golsom Jaziri qui a été pressentie pour diriger la Banque tuniso-libyenne (BTL). Elle était jusque-là directrice générale des changes à la Banque centrale de Tunisie (BCT), grade jamais atteint par une femme dans cette institution.
L’UIB EN DÉFICIT DEPUIS 2002
Si la promotion quasi simultanée de deux femmes à de telles fonctions est un fait sans précédent dans un secteur financier réputé réservé aux hommes, elle ne peut masquer la période délicate que traversent deux des trois banques concernées, toutes deux liées à des groupes français: l’UIB et la BT, respectivement 8è et 9 è banques du pays par le total de bilan. La première connaît des difficultés financières depuis plusieurs années. Cotée en Bourse elle n’a pas réalisé de bénéfices nets depuis l’exercice 2002. L’insuffisance de provisionnements des créances « accrochées» (impayées — aussi nommées classées), qui existait avant la privatisation, s’est aggravée. Le taux de couverture par les provisions atteint l’un des niveaux les plus bas du pays, à 27 %, contre 50 % pour les banques publiques. Le cabinet Deloitte-Ahmed Mansour & Associés, l’un des deux commissaires aux comptes, a d’ailleurs refusé de certifier les comptes de l’exercice 2006, ce qui représente une première dans le pays. « Cette situation, écrit pour sa part le second commissaire aux comptes, d’AMC Ernst & Young, fait peser un risque sur la continuité de l’exploitation. »
Il appartient désormais à un Tunisien de redresser la barre. Dès sa prise de fonctions, Kamel Néji a parlé de « refondation» de l’UlB et il semble que le mouvement soit déjà engagé. Selon nos informations, un compromis aurait été trouvé entre les autorités financières tunisiennes et la Société générale pour assainir les comptes de sa filiale tunisienne. Le groupe français, qui garantissait jusqu’à présent 52 % des créances classées (à hauteur de sa part au capital), en couvrirait désormais la totalité. Les autorités financières tunisiennes accompagneraient cette opération d’assainissement par des mesures spécifiques. La réussite confirmée d’Attijari Bank (ex-Banque du Sud) dans le même domaine est dans tous les esprits. En deux exercices déficitaires, la filiale du groupe marocain a pratiquement éliminé ses risques crédits, qui ne représentent plus que 3 % du total, contre 19 % en moyenne pour les banques tunisiennes.
Le conseil d’administration a dû annuler l’augmentation de capital qu’il avait prévue.
A la différence de 1’UIB, la Banque de Tunisie dispose d’une assise financière solide et affiche les meilleurs indicateurs de la place, dont un taux de couverture des créances classées de 97 %, le meilleur de la place. Mais c’est du côté de l’actionnariat qu’il y a problème. La banque est sous-capitalisée, bien qu’elle dispose d’importants fonds propres: à 1,8 milliard de dinars tunisiens (DT;1 milliard d’euros), son total de bilan est équivalent à celui de l’UIB, dont le capital est double. L’annonce du départ de Belkahia s’est accompagnée d’un cafouillage qui témoigne d’une lutte sourde autour de l’augmentation du capital de cette banque privée dont 27 % des actions sont détenus par des actionnaires étrangers, avec à leur tête le Crédit industriel et commercial (CIC, 20%) français.
Fin mars, le conseil d’administration avait décidé d’un doublement du capital par incorporation de réserves avec attribution d’une action nouvelle gratuite pour une ancienne. Le communiqué fut publié dans le journal officiel du Conseil du marché financier et dans celui de la Bourse de Tunis. Cinq jours plus tard, le 2 avril, un second communiqué annulait purement et simplement le premier. En cause, la méthode choisie pour l’augmentation de capital, qui fermait la porte à de nouveaux actionnaires et empêchait l’arrivée d’un actionnaire de référence. Quelle sera la prochaine étape? Alya Abdallah doit désormais débloquer la situation pour procéder à la nécessaire recapitalisation. En gardant à l’esprit qu’une banque aussi rentable que la BT ne peut guère rester longtemps à l’abri des convoitises?
ABDELAZIZ BARROUHI, Jeune Afrique N° 2468 du 27 Avril 2008
18:41 Ecrit par Mokhtar YAHYAOUI dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, Banque de Tunisie, Alya Abdallah
Chômage des diplômés du supérieur: Est-ce seulement une question de formation?
Le ministère de l’emploi et la banque mondiale viennent de publier les résultats d’une enquête sur les possibilités d’insertion des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur dans le monde du travail selon le type de diplôme décroché et la discipline étudiée (1). Cette étude réalisée à partir d’un échantillon de 4763 diplômés de l’an née 2004 aboutit à des résultats pour le moins préoccupants.
En effet, 18 mois après l’obtention du diplôme, 46% des jeunes diplômés se trouvaient encore au chômage. Ce dernier touchant plus les jeunes femmes (51%) que les jeunes hommes (38%). De même, ce sont les techniciens supérieurs et les maîtrisards des «disciplines du tertiaire» (gestion, finance, droit) qui sont les plus exposés au chômage (50%). Ce taux atteignant 68% pour les diplômés des sciences juridiques!
Pour les auteurs du rapport, le taux de chômage parmi les jeunes diplômés aurait été plus élevé encore sans les différents dispositifs d’aide à l’insertion dans le monde du travail dont ont bénéficié 16% d’entre eux, et sans la poursuite ou la reprise des études d’autres l3%.
Le gros du contingent de ceux qui choisissent de poursuivre leurs études étant précisément recruté dans les filières les plus exposées au chômage. Car, pour 39% de ceux-ci, l’inscription en troisième cycle demeure destinée avant tout à contourner le chômage.
A l’inverse, ce sont les diplômes d’ingénieurs qui s’avèrent les moins exposés au chômage (seule ment 5%). Même si, parmi les filières techniques, le groupe de spécialités liées à l’agriculture et l’agronomie présente les taux de chômage les plus élevés (70% des techniciens supérieurs et 31% des ingénieurs).
A la lumière de ces résultats, le rapport fait, logiquement, le constat de «déséquilibres de plus en plus forts entre l’offre de compétences provenant des diplômés du supérieur et les besoins actuels et à court terme de l’économie» et souligne « le poids très structurant du diplôme sur les parcours d’insertion des jeunes diplômés», les ingénieurs, les architectes et les techniciens supérieurs ayant plus de chance d’échapper au chômage que les maîtrisards. Enfin, il recommande aux universités «d’identifier des mécanismes pour ajuster les flux d’étudiants … et mieux aligner l’offre de compétences avec les besoins de l’économie», notamment en développant les formations d’ingénieurs et en diminuant les flux d’étudiants vers le droit et le tertiaire, en général.
Cependant, tout en soulignant l’intérêt de ce genre d’enquêtes — qui nous donnent une photographie éclairante sur la destinée du «produit» du système universitaire et permettent, le cas échéant, à l’autorité de tutelle de rectifier le tir — on doit nécessairement en relativiser la portée en explicitant l’étroitesse de l’angle d’attaque de la question du chômage des diplômés du supérieur et le biais concernant la vocation de l’université qui sont à son arrière-plan.
En effet, ce type d’approche véhicule implicitement une image par trop passive de l’université qui n’aurait d’autre choix que de s’adapter à son environnement économique et ce, quelles que soient ses imperfections et ses défaillances et, globalement, quel que soit son retard. On oublie, ce faisant, qu’il existe une conception alternative de l’université où elle est perçue non pas comme une remorque à la traîne de la société, censée répondre aux besoins d’un tissu économique loin d’être à la page, mais plutôt une locomotive tirant la société dans son ensemble et l’économie en particulier vers plus de progrès technique, plus d’encadrement et une meilleure organisation. En somme, on ne peut demander à I’université de s ‘adapter à des entreprises elles-mêmes inadaptés (2).
A moins d’accepter, comme une fatalité, cette spécialisation de plus en plus nette dans des industries de bout de chaîne, à faible contenu technologique et jouant essentiellement la carte d’une main d’oeuvre bon marché. Or, une des explications du chômage des diplômés de l’enseignement supérieur réside précisément dans les caractéristiques de notre système économique qui est, comme l’ont montré les travaux de la commission économique et sociale du dernier congrès du Mouvement Ettajdid, de faible niveau technologique et qui, pour cela-même, ne peut que générer des emplois de faible qualification. Et si l’on comprend aisément que ce type d’insertion de l’économie tunisienne dans la division internationale du travail ne dérange pas les spécialistes de la banque mondiale - qui, au contraire, dans leurs rapports sur 1’enseignement supérieur, encouragent clairement cette voie — on comprend moins une telle option (ou résignation) du côté des autorités tunisiennes.
En somme, et pour conclure, le pari de l’emploi des diplômés de l’enseignement supérieur sera gagné, aussi, le jour où l’entreprise tunisienne, sur une large échelle, engagera sérieusement sa mise à niveau et se montrera plus ambitieuse et plus audacieuse. Autrement dit, et pour revenir au constat du rapport, on ne peut atténuer le déséquilibre entre offre et demande de compétences, en le traitant d’un seul côté, celui de l’offre.
Si on n’a pas d’autre choix que de se conformer à l’air du temps et d’appliquer à tous les phénomènes sociaux, y compris celui du savoir, une analyse économique en termes de marché, d’input et d’output, d’offre et de demande, alors autant le faire dans les règles de l’art en l’abordant des deux côtés. A un diagnostic sérieux de la formation, il faudra associer un diagnostic sans complaisance de l’entreprise.
Baccar Gherib – Journal « Attarik Aljadid » N° 77 du 2 Mai 2008
1 - Dynamique de l’emploi et adéquation de la formation diplômés universitaires. I. Rapport sur l’insertion des diplômés de 2004.
2 – Karim Ben Kahla : la crise de l’université tunisienne, Annuaire de l’Afrique du Nord, 2004.
18:39 Ecrit par Mokhtar YAHYAOUI dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, Chômage des diplômés
Drame des Harragas : Trois autres cadavres échouent sur la plage de Monastir
La liste des victimes du drame des jeunes harragas noyés en mer dont le nombre est encore approximatif à plus de vingt disparues (26 d'aprés certtaines sources) dont quatre cadavres ont étés retrouvés vient de s’allonger par la découverte de trois nouveaux cadavres sur les plages de Monastir d’après des sources de presse aujourd’hui.
Un seul des trois cadavre à été formellement identifié comme étant celui de Naceur El Ousgi (32 ans) de la région de Sidi Fraj de la localité de Mhammdia par ses parents alertés par le CHU de Monastir ou les cadavres sont conservés pour l’identification. 14 disparues n’ont pas encore étés retrouvés. Tous de la même région de mhammdia un faubourg déshérité des environs de la capitale. Il s’agirait de :
| 1. Khmaies Jlassi 37 ans 2. Mourad Jlassi 40ans, 3. Mohammed Jlassi 30 ans 4. Mohammed Jbeniani 22 ans, 5. Farouk Jbeniani 32 ans, 6. Rochdi Jbeniani 22 ans 7. Abdelmonem Sabri 27 ans | 8. Malek Zarga 21 ans 9. Makrem el Hosni 39 ans 10. Rachid Louati 42 ans 11. Ahmed Snoussi 22 ans 12. Mohammed Ali Bika 24 ans 13. El fahem Ben Hamda 20 ans 14. Aymen Ben Hassen 17 ans |
18:37 Ecrit par Mokhtar YAHYAOUI dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, Harragas, Immigration clandestine




