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vendredi, 16 mai 2008
L'organisation de l'Union pour la Méditerranée reste vague
La Commission européenne présentera mardi des propositions pour la mise en oeuvre de l'Union pour la Méditerranée (UPM) qui montreront surtout l'ampleur des divergences qui subsistent sur ce projet.
Deux mois avant le sommet de Paris qui, le 13 juillet prochain, doit porter l'UPM sur les fonts baptismaux, l'architecture institutionnelle et le financement de ce projet cher à Nicolas Sarkozy restent encore à déterminer. Certes, les principaux problèmes politiques qui divisaient profondément les Vingt-Sept ont été plus ou moins réglés lors du Conseil européen des 13 et 14 mars dernier, au prix d'une révision à la baisse des ambitions françaises initiales. La France voulait initialement limiter le périmètre de l'UPM aux seuls 22 pays strictement riverains de la Méditerranée, plus le Portugal, la Jordanie et la Mauritanie, ce qui avait suscité la colère de l'Allemagne, qui évoquait une division de l'UE.
Le "processus de Barcelone" entamé en 1995 entre l'UE et les pays de la Méditerranée aurait été affaibli par ce projet qui prévoyait aussi de siphonner les fonds communautaires, ce qui était inacceptable pour de nombreux pays nordiques. L'accord s'est fait selon cinq axes: relance du processus de Barcelone avec un accent sur la parité Nord-Sud, participation de tous, coopération régionale, concentration de l'initiative sur des projets concrets et appel à des fonds privés. "Cela, c'est la carrosserie", a expliqué le député européen UMP Alain Lamassoure en estimant qu'il fallait une valeur ajoutée. "Mais quel moteur, quelle essence, pour aller où?"
MOUBARAK CO-PRÉSIDENT?
La Commission européenne, qui a beaucoup à perdre dans l'exercice, dans la mesure où le pilotage du processus risque de lui échapper, entend marquer son territoire. L'intitulé du projet - "Le processus de Barcelone: l'Union pour la Méditerranée - démontre à lui seul que les pays du Nord et l'exécutif européen cherchent à défendre leurs acquis. "La déclaration de Barcelone, ses buts et ses domaines de coopération restent valables et continueront à contribuer à la construction d'une zone de paix, de stabilité, de prospérité et de dialogue", peut-on lire dans un projet de document.
Le principal mérite reconnu à l'initiative française est l'ambition de redonner du tonus à une processus jugé peu productif, notamment en mettant l'accent sur les projets, la coopération régionale et l'appropriation de l'UPM par le Sud. Mais les institutions continuent à faire débat.
Ainsi, les Vingt-Sept ont-ils décidé que l'UPM serait pilotée par deux co-présidents, un du Sud et un du Nord. Pour le Sud de la Méditerranée, la Commission ne conteste par qu'il devra s'agir d'un chef d'Etat en exercice. Mais qui? Si la France promeut la candidature du président égyptien Hosni Moubarak pour deux ans, cela ne fait pas l'unanimité dans les pays du pourtour Sud de la Méditerranée.
Du côté européen, les choses sont plus délicates encore. La Commission rappelle en effet qu'à partir de l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, le 1er janvier 2009, les relations extérieures de l'UE seront assumées par le président du Conseil européen, le président de la Commission et le Haut représentant pour la politique étrangère.
SECRÉTARIAT À TUNIS?
Est-ce que cette exigence est compatible avec un premier président du "Nord" qui serait par exemple Nicolas Sarkozy? Le secrétariat qui sera chargé de piloter l'UPM suscite également des avis divergents parmi les capitales. Selon des sources communautaires, la Commission le verrait bien à Bruxelles, pour des raisons d'efficacité.
Dans l'entourage du président français, on s'insurge: "Si on veut faire échouer le truc, on le met à Bruxelles". La France verrait bien ce secrétariat s'installer à Tunis, mais les défenseurs des droits de l'homme critiquent ce choix. Malte et le Maroc sont également candidats.
Des interrogations subsistent aussi sur la participation des pays du Sud de la Méditerranée au premier sommet du 13 juillet. Si l'Egypte, la Jordanie, la Tunisie, le Maroc, la Mauritanie, l'Algérie, l'Autorité palestinienne, le Liban, la Turquie, la Libye devraient en être, la participation d'Israël risque de réduire cette liste et la Syrie pourrait être absente.
Il s'agit là d'un avant-goût de ce qui risque de se passer lors des sommets de l'UPM qui se dérouleront tous les deux ans: pourront-ils adopter une déclaration politique commune, comme c'est prévu, si le conflit israélo-palestinien persiste?
Enfin, il faudra sélectionner quelques projets-phares pour le 13 juillet, comme la dépollution de la Méditerranée ou la lutte contre les feux de forêt. Soucieuse de défendre son pré-carré barcelonais, la Commission insiste sur le fait que la dépollution de la Méditerranée est en cours et qu'il faudra trouver d’autres sources de financement que "ses" fonds - 4,6 milliards d'euros de 2000 à 2006 - notamment dans le secteur privé. (Reuters vendredi 16 mai 2008)
18:02 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Union pour la Méditerranée (UPM), Commission européenne
"Harragas", un avenir à tout prix
Par : Florence Beaugé
On les appelle les "harragas", mot dérivé de "resquiller" et de "brûler" (dans le sens de "brûler les étapes", et sans doute la vie). Pas un jour ne passe sans que la presse se fasse l'écho de ces tentatives désespérées d'Algériens candidats à l'émigration clandestine, faute de visas. Rares sont ceux qui réussissent à poser le pied de l'autre côté de la Méditerranée. Les uns sont interceptés en mer, les autres repêchés à l'état de cadavres. D'autres encore, beaucoup d'autres, sont portés disparus.
Depuis trois ans, le phénomène des harragas explose en Algérie. Oran, capitale régionale de l'Ouest, n'est plus la seule Mecque des candidats au départ. Annaba, proche de la frontière tunisienne, lui fait désormais concurrence.
En fait, les 1 200 kilomètres de côtes que compte l'Algérie sont tous une invite à l'exil. Le nombre des harragas algériens interpellés - donc sauvés - par les gardes-côtes a quintuplé depuis 2005 : de 335, ils sont passés à 1 016 en 2006 et 1 568 en 2007, selon les autorités algériennes.
Nombreux sont les "multirécidivistes", terme adéquat puisque ces candidats à l'exil sont traduits en justice lorsqu'ils se font capturer. Pourtant, rien ne les freine, pas même le plein hiver, la mer et les nuits glaciales qui accroissent considérablement les risques.
Leurs histoires se ressemblent toutes. Ils sont six, dix, parfois quinze, entre 18 et 30 ans, souvent habitants d'un même quartier, à mettre leur projet au point. Un passeur leur a fait miroiter un emploi en Espagne ou en Italie. C'est à eux, les candidats à l'exil, qu'il revient de se cotiser pour acheter une barque de 5 à 6 mètres, un moteur, des gilets de sauvetage, un GPS et des bidons d'essence.
En attendant que les conditions météo soient propices, ils enfouissent leur barque dans le sable sur une plage peu fréquentée. Le moment venu, ils partent, sans même dire au revoir à leurs familles, sans doute pour ne pas les plonger dans l'angoisse.
"Contrairement à ce que l'on croit, ce n'est pas une pulsion de mort, mais de vie, qui anime ces harragas", souligne Mustapha Benfodil, journaliste à El Watan, qui a enquêté sur ce sujet dans la région d'Oran. Il coûte en effet aux harragas l'équivalent de 1 000 euros minimum par personne, voire le double, pour partir, en fonction de la qualité de la barque, du moteur, du passeur, etc. "Ils ne mettraient pas une pareille somme s'ils ne croyaient pas qu'ils avaient une sérieuse chance de réussir", insiste M. Benfodil.
Les harragas constituent désormais "un véritable business pour des filières organisées de trafic humain", estime le journaliste. Les rabatteurs disposent de complicités dans le pays de départ (l'Algérie) et les pays d'arrivée (le plus souvent l'Espagne et l'Italie). "Ce sont des "pros", qui savent pertinemment qu'ils envoient ces jeunes à l'échec ou à la mort. J'ai vu des harragas largués en mer avec un moteur de pacotille. Pourtant, ces jeunes n'étaient pas suicidaires", raconte-t-il.
Contrairement aux idées reçues, les harragas ne sont pas des chômeurs. Beaucoup ont un emploi ; ce sont parfois même des étudiants ou des fonctionnaires ayant un statut social dans leur ville ou leur région. Bien que minoritaires, les femmes sont de plus en plus nombreuses à tenter, elles aussi, la traversée de la Méditerranée. Les uns et les autres se disent persuadés qu'en Europe leur vie sera meilleure et, surtout, qu'ils n'ont "rien à perdre".
Pour le sociologue Zine-Eddine Zemmour, enseignant à l'université d'Oran, ces harragas ne sont pas des rêveurs. D'une certaine façon, ce sont des "entrepreneurs", des "personnages héroïques", qui savent parfaitement ce qu'ils font, estime-t-il.
Pour lui, ces candidats au départ ont "tout à fait intégré la part de risque dans leurs calculs", mais ils ont des raisons objectives de vouloir partir, la première étant le bas niveau des salaires en Algérie. "Cela les décourage de travailler. Ils savent qu'un emploi n'est pas synonyme d'indépendance", remarque le sociologue.
Quitter ses parents, avoir un logement et se marier est ici un luxe. Le coût de la vie est très élevé, l'Algérie produisant peu - hormis son gaz et son pétrole - et important presque tout. Or le salaire minimum n'est qu'à 12 000 dinars (moins de 120 euros). "L'Algérie a fait un choix politique en maintenant des salaires extrêmement bas, dans l'espoir d'attirer les entreprises étrangères", déplore Zine-Eddine Zemmour. Pour lui, si l'on veut avoir une chance de retenir les jeunes en Algérie, il faut rendre au travail sa valeur, en multipliant le niveau des salaires "au moins par trois".
L'autre facteur qui encourage les migrants est que les pays européens ferment souvent les yeux sur le travail clandestin, tant ils manquent de main-d'oeuvre. En Espagne et en Italie, beaucoup de camps de transit où sont regroupés les clandestins se sont transformés en centres de recrutement où viennent puiser les employeurs pour du travail au noir. "Les jeunes migrants le savent et, bien souvent, loin de fuir ces camps, ils s'y rendent d'entrée de jeu, quand ils débarquent en Europe sans papiers, sachant qu'à terme il y a un petit espoir qu'ils obtiennent un emploi", explique encore Zine-Eddine Zemmour.
Y a-t-il une chance pour que les innombrables harragas portés disparus soient encore en vie ? Certains sont-ils en prison en Tunisie, au Maroc ou en Libye, après avoir dérivé en mer à bord de leurs barques, puis avoir été arrêtés par les gardes-côtes d'un pays voisin ? Kamel Belabed, porte-parole d'une cinquantaine de familles d'Annaba, s'en dit persuadé.
Lui qui a perdu un fils en mer, en avril 2007, garde un tout petit espoir. Aussi supplie-t-il les pays méditerranéens de prendre la peine d'échanger les informations dont ils disposent pour mettre fin à l'incertitude des parents. La première urgence, à ses yeux, serait de procéder à un recensement des candidats à l'émigration disparus en mer. "Il faudrait contacter les familles, écouter leurs témoignages et recueillir les photos de chaque harraga", plaide-t-il.
Mais le problème se complique en Algérie en raison du terrorisme. Les jeunes portés disparus sont toujours soupçonnés d'être montés au maquis grossir les rangs des islamistes armés. Aussi, les autorités algériennes ne sont-elles guère empressées de mener des recherches, même si elles se disent conscientes de la gravité du problème des harragas.
L'autre urgence serait plutôt du ressort des pays européens. "On devrait pratiquer des tests ADN sur les corps rejetés par la mer. C'est bien souvent la seule façon de pouvoir identifier les cadavres rendus méconnaissables par des semaines ou des mois dans l'eau", souligne Kamel Belabed.
Chaque fois qu'il apprend qu'en Espagne ou en Italie on a incinéré des corps d'inconnus retrouvés sur une plage sans pratiquer des tests ADN, Kamel Belabed se dit avec amertume : "Voilà encore des familles qui ne pourront jamais faire leur deuil." Il se désespère qu'on parle tous les jours, dans ces conditions, de coopération méditerranéenne. Son voeu le plus cher ? "Qu'on commence par donner un visage humain à cette Union pour la Méditerranée dont on nous parle tant !"
Au Maroc, en Tunisie et en Libye aussi...
Les pays voisins de l'Algérie sont eux aussi confrontés au problème des harragas, mais dans une mesure moindre. Au Maroc, le phénomène a beaucoup baissé ces dernières années, la lutte maritime contre l'émigration clandestine s'étant considérablement renforcée. Jusqu'à la fin des années 1990, les ressortissants marocains partaient de Nador, au nord, tandis que les Sahraouis et les Subsahariens partaient de Tarfaya, El-Ayoun ou Dakhla, sur la côte atlantique sud. Les Marocains l'emportaient largement, en nombre, sur les Subsahariens, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
La fermeture hermétique, à partir d'octobre 2005, des enclaves espagnoles de Ceuta et de Melilla – après qu'elles eurent été prises d'assaut par des centaines de Subsahariens désespérés – a fait chuter d'environ 70 % le nombre des candidats au départ. Reste des tragédies comme celle du 29 avril, où 29 clandestins (des Africains pour l'essentiel) ont péri dans des circonstances controversées, l'ONG "Amis et familles des victimes de l'immigration clandestine" accusant l'armée marocaine d'avoir provoqué leur noyade.
En Tunisie, les candidats à l'exil sont nombreux à tenter leur chance depuis les villes du Sahel (Sousse, Sfax, Monastir). Pas de données officielles, mais les habitants des localités côtières (Teboulba et Chebba notamment) signalent régulièrement des barques vides dans les eaux tunisiennes, avec à leur bord des vêtements, des papiers d'identité et de l'argent. Il s'agit non seulement de Maghrébins mais aussi de Subsahariens. Le 10 mai, une cérémonie d'hommage à ces disparus, intitulée "Les Embarcations de la dignité", a même été organisée à Ksiebet El-Mediouni.
Avec ses 1 700 km de rivages, la Libye est à la fois une terre d'accueil et de transit. Elle est même considérée par l'Europe comme la plaque tournante de l'immigration clandestine. Il faut dire que la petite île italienne de Lampedusa n'est qu'à 300 km de Tripoli, à vol d'oiseau.
Sur un total de 5,5 millions d'habitants, la Libye compte quelque 1,7 million d'immigrés, clandestins pour la plupart. Les autorités libyennes tentent de répondre aux demandes des Européens et de contenir au sud ces "indésirables" en leur interdisant l'accès de Tripoli et de la côte méditerranéenne.
On ne compte pas de Libyens parmi les candidats au départ : la Libye est même le seul pays de la région qui réussit à garder ses enfants ou à les faire revenir. Les jeunes Libyens obtiennent du coup facilement des visas pour l'Europe, à l'inverse de leurs frères maghrébins.
Florence Beaugé (avec Fella Adimi) LE MONDE - 16.05.200
16:29 Publié dans Maghreb, Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Immigration Clandestine, Harragas
Quand le football donne des sujets de débat aux tunisiens
Le football continue à faire le principal objet de débat dans le pays. Aux stades, à la télé comme sur les radios et les journaux il est de plus en plus la matière le plus prisée pour attirer l’attention des spectateurs et des lecteurs. Cela devient de plus en plus un phénomène de société et tout le monde sait qu’en grande partie ce n’est qu’un effet de substitution face au vide politique et le verrouillage serré imposé au pays.
Largement contesté l’entraîneur national Roger Lemerre à été limogé avant de s’assurer d’un successeur pour le remplacer au point que le caricaturiste du journal La Presse présentait aujourd’hui la fédération du football en forme d’un demandeur de charité à Paris à la recherche d’un entraîneur. Cse soir on apprendra que Santini a décliné l’offre qui lui a été présenté. Dimanche une journée décisive pour le championnat va se jouer à Gabes entre le stade Gabesien et l’Etoile du Sahel, le premier joue sa relégation et le second son titre de champion. En même temps El Gawafel Sports Gafsa jouera contre l’autre prétendant le Club Africian au stade de Béja. Après le refus de plusieurs municipalités d’accueillir ce match, son stade à été mis en indisponibilité pour des travaux dont les événements qui secouent la région ne semblent pas étrangers en réaction ses responsables veulent fixer les prix à 100 Dinar le billet pour le match de dimanche, le moitié d’un salaire de base d’une ouvrier…
Santini décline l'offre de la Tunisie
L'entraîneur Jacques Santini, contacté par la Fédération tunisienne de football pour succéder à son compatriote Roger Lemerre à la tête de l'équipe de Tunisie, a décliné l'offre de la FTF, a-t-on appris auprès de l'intéressé.
"Cela ne se fera pas pour deux raisons", a indiqué Santini à l'AFP. "Je n'aurais pris mes fonctions que le 1er juillet alors que la sélection tunisienne aurait déjà disputé quatre matches des éliminatoires du Mondial 2010 au mois de juin. Par ailleurs, je ne pouvais pas choisir un adjoint français qui m'aurait accompagné dans mes fonctions même si les entraîneurs nationaux tunisiens sont sûrement très compétents", a-t-il expliqué.
Agé de 56 ans, Jacques Santini a été sélectionneur de l'équipe de France (2002-2004) avant de prendre en main l'AJ Auxerre (2005-2006) après un bref passage à Tottenham (1ère div. anglaise).
Santini, actuellement libre de tout engagement, a également dirigé Lyon (2000-2002), club avec lequel il a remporté la coupe de la Ligue en 2001 et le Championnat de France en 2002. Avec l'équipe de France, il a également gagné la Coupe des Confédérations (2003).
La FTF avait abandonné mi-avril la piste de l'entraîneur français de l'Etoile du Sahel (1re div. tunisienne), Bertrand Marchand, qu'elle avait pourtant présenté comme favori à la succession de Lemerre, en raison d'un désaccord sur la date d'entrée en vigueur du contrat.
Egalement pressenti, le Franco-bosniaque Vahid Halilhodzic s'est engagé avec la Côte d'Ivoire alors que Roger Lemerre va prendre en main l'équipe du Maroc.
Après la Tunisie, Roger Lemerre prendra en mains les destinées du Maroc à partir du 1er juillet prochain. L’ancien sélectionneur des Bleus, qui avait guidé les Tricolores jusqu’au succès à l’Euro 2000, aura donc la responsabilité des Lions de l’Atlas après avoir été écarté de son poste à la tête des Aigles de Carthage, suite à une élimination prématurée lors de la CAN 2008. Abdeslam Ouaddou, Mickaël Chrétien, Youssouf Hadji ou encore Marouane Chamakh, qui évoluent tous en Ligue 1, connaissent donc leur nouveau boss. (AFP - Jeudi 15 mai 2008)
01:35 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, Football, Jacques Santini, Roger Lemerre


