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30/07/2008

Repression sans répit en Tunisie pendant la tenue du congrés du parti de Ben Ali

Le procés de Mme Zakia Dhifaoui, militante des droits de l’homme et responsable à Kairouan du Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL), devrait se tenir demain jeudi 31 juillet à gafsa d'aprés une communication du FDLT, Mme Dhifaoui à été arretée à Rdeyef, le dimanche 27 juillet 2008 et maintenu en garde à vue suite à sa participation à un marche de soutiens aux prisonniers du mouvement social de contestation dans le champs minier

Membre de l'internationale socialiste le Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL) à rçu le soutien du parti socialiste français qui à dénoncé hier le caractère arbitraire de cette arrestation, “Le Parti socialiste condamne cette arrestation arbitraire alors que Mme Dhifaoui participait à une manifestation pacifique de soutien aux victimes du bassin minier” dit le communiqué,

d'autre part le procés de Othman Jmili, Faouzi Sadkaoui, membres ddu bureau executif de l'association internationale de soutien aux prisonniers politique l’AISPP), arrétés al 25 juillet ainsi que Khaled Boujemaa (membre du PDP) et Ali Neffati (ancien prisonnier politique) qui derait avoir lieu hier 29 juillet devant le tribunal cantonal de Bizerte a été reporté au 5 août à la demande de la défense.

Accusés d'’attroupement sur la voie publique et atteinte aux bonnes mœurs. Leurs avocats ont recusés devant la cour les PV de leur interrogatoire non signés, “leurs tortionnaires ont usés de leur forces physiques pour leur extraire les estampe de leurs pouces apposés sur les documents malgré leurs volentés” ont-ils déclarés au tribunal. Les empréintes dégitales ne sont d'habitude utilisé en signature que pour les illitrés incarables d'ecrire leurs noms. Tous les quatre avaient pris part à un rassemblement pacifique devant la mairie, organisé le matin du 25 juillet, en compagnie de militants défenseurs de droits humains et politiques, à l’occasion de la fête de la République où des slogans contre la présidence à vie et pour les libertés publiques avaient été scandés.

Lotfi Hajji (vice président le la section de la LTDH de Bizerte) ainsi que Mohamed Ben Saïd (membre de la section de la LTDH de Bizerte) ont été arrêtés ce matin 28 juillet à la sortie de l’autoroute reliant Bizerte à Tunis. Après un contrôle de « routine » qui a duré plus d’une heure, la police a restitué ses papiers à Mohamed Ben Said qui conduisait la voiture. Quleques instants plus tard, Mohamed Ben Said et Lotfi Hajji ont de nouveau été interceptés par une autre patrouille. Les policiers ont, cette fois, prétendu que Ben Said avait refusé d’obtempérer à une injonction de la police de s’arrêter ; malgré leurs protestations véhémentes, rappelant aux agents que non seulement ils avaient obtempéré, mais qu’ils avaient été retenus plus d’une heure à la sortie de l’autoroute, le chef de poste est arrivé et a ordonné l’arrestation de Ben Said qui avait alors été conduit de force par des policiers en civil au poste de police et sa voiture conduite à la fourrière. Ben Said a été écroué à Bouchoucha sous le chef de « refus d’obtempérer » aux ordres de la police de la circulation.

A quelques minutes d’intervalle, le défenseur de droits humains Ali Ben Salem (président de la section de Bizerte de la LTDH) a été arrêté par la police de la circulation à la sortie de l’autoroute reliant Bizerte à Tunis et retenu durant plus d’une heure sans raison alors qu’il était accompagné d’enfants de sa famille qui ont attendu comme lui sous un soleil de plomb ; La police a exigé qu’il rebrousse chemin et qu’il revienne à Bizerte s’il veut récupérer ses papiers ; Ali Ben Salem a été obligé de rebrousser chemin alors qu’il devait subir un examen de contrôle à l’hôpital Charles Nicolle à Tunis. Rappelons que les trois défenseurs avaient participé au rassemblement du 25 juillet devant la mairie de Bizerte.” Rappore un communiqué du Conseil national pour les libertés en Tunisie (CNLT).

Ces arrestations intervenuent en meme temps que la tenue du congrés du Parti du président Ben Ali qui chechait à faire passer sa “présidence à vie” se sont en train de s'opérer dans des conditions de black-out total imposés à tous les moyens de communication dans le pays ce qui rend difficile de rapporter le nombre total de tous les détenus ces derniers jours dans tous les régions. (Tunisia Watch – Mercredi 30 juillet 2008)

Commentaires

bons articles mais corrigez les fautes d'orthographe

Ecrit par : Unknown | 31/07/2008

il faut sattendre a tout avec benali je salut tous ceux qui consacre leurs avenir pour la liberte de tout un peuple oprime je cite quelque un(moncef marzougui sihem ben sedrine radia nasraoui et son mari moktar yahioui chabbi et beucoup dautres)

Ecrit par : miloud | 08/08/2008

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