« La Tunisie répond aux critiques du rapport de la CPJ | Page d'accueil | Tunisie, Algérie : accord sur le doublement des livraisons algériennes de gaz naturel »

20/11/2008

Tunisie: Pour que la page de l'exil politique soit définitivement tournée

155493204.jpgSous le sigle "Le droit au retour des exilés politiques tunisiens est un droit garanti par la Constitution, sa reconquête est un devoir" les refugiés politiques Tunisiens ont lancé une action pour faire valoir leur droit au retour dans leur pays. se referant à l'article 11 de la constitution stipulant qu'"Il est interdit d’éloigner le citoyen du territoire national ou l’empêcher d’y retourner » une platforme commune d'action à été publié le 25 juillet.

Rappelant la pratique de l'éxil enduré par les militant pour l'indépendance à l'époque de la colonisation les intiateurs rappelle que leur exil n'est que la conséconce de leur lutte pour la liberté face à la dictature aujourd'hui :

"De même que les chroniques de la bataille pour l’indépendance ont consignée dans leurs pages la relégation hors de la Tunisie de nombreux leaders du mouvement national, l’histoire politique contemporaine de notre pays retiendra sans doute le chapitre de l’exil et de la dispersion des milliers des tunisiens aux quatre coins de la planète, comme l’une des épreuves les plus douloureuses de l’ère post coloniale."

Le document qui annonce la création d'une « Coordination » appelle à œuvrer pour le "rassemblement de tous les acteurs de la société civile, individus ou/et organisations non gouvernementales derrière la revendication du droit au retour en tant que question prioritaire". les initiateurs estiment que "Le calvaire de l’exil n’a que trop duré. Et il devient impératif d’engager un travail commun, qui doit non seulement être efficace mais systématique, pour exercer notre droit légitime et constitutionnel au retour à la mère patrie et dans nos foyers".

La liste des exilés signataires de l'appel de la coordination à dépassé 150 personnes, pour la majorité refugié dans des pays européens. Le regain d'interet pour la cause des exilés Tunisiens à l'etranger a été encouragé par la dernière mesure de liberation conditionnelle accordée aux 21 dernier prisonniers politique du mouvement Ennahdha libéré à l'occasion de la célebration du 21 ème anniversaire de l'accession du président Ben Ali au pouvoir le 07 novembre dernier aprés plus de 17 ans d'emprisonnement. d'un autre coté, les conditions dans lesquelles se sont déroulés des récentes initiatives individuelles de retour volentaire de quelques exilé ces dernier temps ont permis de déceler une volenté de la part des autorités de fermer définitivement le chapitre de cette page pénible de l'histoire de La Tunisie et mis en avant la perspective d'un retours total de tous les exilés à leur patrie.

Ajourd'hui la question du retours définitif des exilés politique Tunisiens est en passe de prendre le devant des principales préoccupations des associations indépendantes et des défenseurs des droits de l'homme en Tunisie.

L'exil qui été une pratique consacrée par la loi avant l'independance en Tinisie comme peine complementaire qui peut concerné une partie du territoire national "exil interieur" ou sa totalité "exil à l'tranger" a été aboli par la constitution depuis 1957 et les loi qui ont trait ont disparu depuis. Mais une pratique de fait est restée comme sequelle d'une histoire mal assumée. Les tribuneaux tunisiens ne pronence plus des peine d'exil, mais les vagues successif de repression plitique qu'a connue la Tunisie depuis son indépendance ont vu tous des vagues d'exilés qui se sont enfuient du pays pour éviter la torture, les prisons et la repression. ces differente vague d'exilés se sont tous trouvés pris au piège, comme des apatrides, privés de leurs passeports, dans l'impossibilité de régularisé leur situation et sous la menace de lourdes peines  par contumace pronencés contre eux dans leur pays. Les représentation diplomatiques et consulaire leur ont souvent opoosé un refus catégorique de traitement comme citoyen ordinaire.

Pour ceux qui ont été arretés et on du passer leur peines d'emprisonnement, ils se sont souvent trouvés, une fois leur peine passés, sous des peine complementaire de controle administratif assimilable dans leur application par l'administration aux peine révolu d'exil à l'interieure du pays et d'interdiction d'une partie du territoire national, totalement en opposition avec la constitution.

d'aprés les statestique de l'UNHCR il y a 113 tunisiens qui benéficient du statut de refugié auprés de l'organisation. le nombre est certainement plus important et on ne dispose pas de statestique des tunisiens béneficiant du statut d'exilé politique dans les differents pays eyropéens principale distination de ces derniers. un nombre encore plus consistant ont pu béneficier d'un statut de résidence ordinaire dans des situation régulière ou précaire pour certains alors que le seul motif de leur exil de leur pays est l'impossibilté de pouvoir retourner dans laquelle ils se sont trouvés.

Une démarche constrictive pour mettre fin à cet exil qui dure depuis deux décennies pour la majorité et dont les peine sont géneralement prescrit par la loi ne peut que contribuer à renforcer l'apaisement ressentie aprés les dérnières liberation conditionnelle et ouvrir la voie pour relever avec plus de sérenité les nouveaux défis qui affronte la Tunisie.

Yahyaoui Mokhtar - Tunis le 20 Novembre 2008

Commentaires

je vous donne le nouveau lien de mon blog, car il avait été censuré
http://tun-68e.blogspot.com/


Sinon pour ce qui politique, je m'attriste de voir les signes annonciateurs d’une renonciation à des principes fondamentaux de la constitution, comme celui de la séparation entre les religions et les partis politiques.

Ecrit par : tun-68 | 24/11/2008

Ecrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.